Infini, axiomatique et paradoxes

Aussi simple et féconde qu'elle soit, la notion d'ensemble révèle, une fois soumise à l'analyse impitoyable du logicien, de redoutables problèmes techniques. Des paradoxes émergent : peut-on considérer l'ensemble de tous les ensembles ? Un ensemble peut-il être un élément de lui-même ?
Les ensembles infinis soulèvent d'autres questions. Combien de types d'infinis fondamentalement différents existe-t-il ?
L'infini, l'autoréférence, les paradoxes, cachés en embuscade, réservent bien des surprises au voyageur imprudent…

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Pouvoir choisir un élément dans un ensemble, cela semble naturel. Pourtant, cela ne l'est véritablement que si l'ensemble est fini. Au-delà, un axiome est nécessaire pour pouvoir choisir ! Certaines conséquences de cet axiome sont étonnantes, alors… faut-il l'accepter ?


En mathématiques, toutes les démonstrations partent de prémisses, supposées vraies. Quelle forme particulière prennent-elles pour devenir les axiomes, base de toutes nos théories actuelles ?


L'infini actuel est une fiction mathématique utile dans les calculs comme dans les démonstrations. On peut la refuser et se contenter de l'infini potentiel. Mais si on admet la notion d'infini, elle est forcément multiple. Georg Cantor, encore lui, l'a démontré !


En bref : Sacrés paradoxes ! (1)

Philippe Boulanger

Le paradoxe est à la logique ce que l'expérience est au physicien : il permet d'ajuster la théorie à l'interrogation posée par un résultat alarmant. C'est un tremplin pour l'esprit.



En bref : Sacrés paradoxes ! (2)

Philippe Boulanger

Dieu existe parce que les mathématiques sont cohérentes, et le diable existe car nous ne pouvons pas le prouver...



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